Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 10:36

Si le 1er mai est travaillé 

Les salariés qui travaillent le jeudi 1er mai 2014 ont droit, en plus de leur salaire correspondant à la journée travaillée, à une indemnité égale au montant de ce salaire : 
• pour les salariés payés au fixe, l’employeur doit verser une indemnité proportionnelle au montant du salaire correspondant à cette journée (les avantages en nature doivent être payés mais non doublés) ; 
• pour les salariés payés au service, l’employeur doit verser une indemnité égale au montant de la répartition du service pour cette journée. 
Si des heures supplémentaires sont effectuées pendant un jour férié, elles seront payées à leur propre taux de 10 ou 20 %, mais ne seront pas doublés. Par exemple, un salarié qui effectue 3 heures supplémentaires le 1er mai recevra son salaire habituel, plus l’indemnité égale au montant de ce même salaire, plus 3 heures supplémentaires majorées de 10 %.  

Si le 1er mai est chômé

1. Les salariés ne travaillent pas le 1er mai, parce que ce jour correspond soit au jour habituel de fermeture de l’entreprise, soit au jour de repos du salarié. Dans les deux cas, il n’y a aucune incidence sur la rémunération : 
• les salariés payés au fixe touchent leur salaire normal ; 
• les salariés payés au service ne perçoivent aucune rémunération. 
Par exemple, un salarié est habituellement en repos le jeudi. Le jeudi 1er mai 2014 n’aura aucune incidence sur son salaire, il ne pourra pas demander à ce que ce jour de congé soit payé double ou qu’on le lui reporte. Par contre, les salariés qui travailleront ce jour-là seront, eux, payés double. 
2. Le 1er mai est un jour habituel d’ouverture de l’entreprise mais l’employeur décide de fermer ce jour-là : dans ce cas, il doit verser le salaire que le salarié aurait perçu s’il avait travaillé. 

 

 

HCR FO Rhône

Partager cet article

Repost0

commentaires

SYNDICAT HÔTELLERIE RESTAURATION DU RHÔNE

              

LIBRES ET INDEPENDANTS

222 ©EricBernard - Copie
ILS SONT SYNDIQUES  A  FORCE OUVRIERE

BULLETIN D'ADHESION

BULLETIN D'ADHESION :

http://sd-2.archive-host.com/membres/up/184742637351834643/Bulletin_adhesion_HCR_.doc

A télécharger et renvoyer à :
Syndicat FO des HCR du Rhône
214 avenue Félix Faure
69003  LYON

JURIDIQUE

TAUX HORAIRE MINIMUM CONVENTIONNEL  

9.86    depuis le 01/01/2018 


VALEUR DU REPAS        3.65 €
       A dater du 01/01/2020
 
TAUX HORAIRE SMIC  10.15 €

          A dater du 01/01/2020       

LE SITE DÉDIÉ AUX SALARIES DES HCR :

HOMMAGE A LEON JOUHAUX

  1879-1954 
 

  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.