Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
17 novembre 2018 6 17 /11 /novembre /2018 11:36
Visite médicale de reprise

Il n’est pas nécessaire d’avoir une attestation médicale pour reprendre son poste, sauf si l'arrêt est lié à une maladie professionnelle. Si le salarié n’est plus en arrêt maladie, c’est qu’il peut reprendre son travail sans autre formalisme.

 

Dans certains cas, l’employeur doit faire passer au salarié une visite médicale de reprise, c’est-à-dire l’examen par le médecin du travail en vue de lui délivrer un avis d’aptitude médicale afin qu’il puisse reprendre son poste dans l’entreprise.

 

 

Cette visite de reprise est obligatoire au terme d’un arrêt de travail dans les cas suivants :

 

- le salarié a été absent au moins 30 jours suite à un accident du travail ou une maladie ou un accident d’origine non-professionnelle ;

- l’absence fait suite à une maladie professionnelle (et ce quelle que soit la durée de l’absence).

- la fin d’un congé maternité.

 

 

https://www.service-public.fr/particuliers/vosdroits/F2871

 

 

Partager cet article

Repost0

commentaires

SYNDICAT HÔTELLERIE RESTAURATION DU RHÔNE

              

LIBRES ET INDEPENDANTS

222 ©EricBernard - Copie
ILS SONT SYNDIQUES  A  FORCE OUVRIERE

BULLETIN D'ADHESION

BULLETIN D'ADHESION :

http://sd-2.archive-host.com/membres/up/184742637351834643/Bulletin_adhesion_HCR_.doc

A télécharger et renvoyer à :
Syndicat FO des HCR du Rhône
214 avenue Félix Faure
69003  LYON

JURIDIQUE

TAUX HORAIRE MINIMUM CONVENTIONNEL  

9.86    depuis le 01/01/2018 


VALEUR DU REPAS        3.65 €
       A dater du 01/01/2020
 
TAUX HORAIRE SMIC  10.15 €

          A dater du 01/01/2020       

LE SITE DÉDIÉ AUX SALARIES DES HCR :

HOMMAGE A LEON JOUHAUX

  1879-1954 
 

  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.