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24 février 2022 4 24 /02 /février /2022 07:39

À l’issue de la négociation du 22 février 2022, nous avons eu le sentiment que la grille des salaires signée par une seule organisation syndicale, était la contrepartie nécessaire et imposée par le Gouvernement pour recevoir des aides financières supplémentaires ! Et maintenant, c’est « circulez, y’a rien à voir », l’attractivité du secteur attendra.

 

Pourtant, des engagements ont été pris publiquement par la partie patronale afin d’aborder loyalement avec les organisations syndicales de salariés des sujets essentiels à l’attractivité du secteur, notamment par la mise en place des contreparties sociales et financières à la hauteur de la pénibilité du métier. Cette dernière fait fuir massivement les salariés.

 

Malheureusement, cette première réunion a confirmé nos craintes et nos doutes quant à la volonté d’apporter de réelles réponses à la hauteur des difficultés que rencontrent le secteur et des attentes des salariés.

 

Très vite, ont été balayées les plus importantes des revendications syndicales, telles que la mise en place d’un 13e mois, même d’une façon graduelle, et la majoration du travail dominical. Ce sont pourtant deux facteurs qui pèsent lourdement dans le départ massif des salariés vers d’autres métiers moins contraignants et plus rémunérateurs.

Pis encore, ils renvoient tous les sujets importants aux calendes grecques en les inscrivant dans un groupe de travail…

Le constat est là : les salariés continuent à fuir le métier, et ceux qui sont contraints de rester subissent une surcharge de travail exponentielle au prix de leur santé physique et morale.

 

Nous demandons à la ministre du Travail de prendre rapidement ses responsabilités et de veiller à ce que les engagements pris soient respectés et que toutes les futures aides étatiques soient conditionnées à de réelles contreparties sociales.

 

Nabil Azzouz, secrétaire fédéral

 

 

Une pseudo négociation dans le secteur HCR
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SYNDICAT HÔTELLERIE RESTAURATION DU RHÔNE

              

LIBRES ET INDEPENDANTS

222 ©EricBernard - Copie
ILS SONT SYNDIQUES  A  FORCE OUVRIERE

BULLETIN D'ADHESION

BULLETIN D'ADHESION :

http://sd-2.archive-host.com/membres/up/184742637351834643/Bulletin_adhesion_HCR_.doc

A télécharger et renvoyer à :
Syndicat FO des HCR du Rhône
214 avenue Félix Faure
69003  LYON

JURIDIQUE

TAUX HORAIRE MINIMUM CONVENTIONNEL  

11.01    depuis le 01/01/2022 


VALEUR DU REPAS        3.76 €
       A dater du 01/10/2022
 
TAUX HORAIRE SMIC  10.88 €

      A dater du 01/05/2022       

LE SITE DÉDIÉ AUX SALARIES DES HCR :

HOMMAGE A LEON JOUHAUX

  1879-1954 
 

  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.