Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
14 juillet 2022 4 14 /07 /juillet /2022 07:00

La FGTA-FO a signé l’accord mettant en place une nouvelle grille de classifications dans le secteur des Hôtels – Cafés – Restaurants (HCR)

Cette nouvelle grille de classification offre désormais de véritables perspectives de déroulement de carrière, contribuant ainsi à l’attractivité du secteur. Elle permet de définir un positionnement clair pour chaque salarié grâce au principe des critères classant, rendant le positionnement du salarié plus objectif et opposable.

Ainsi, chaque échelon définit les compétences demandées en matière de technicité, de formation, d’autonomie et d’animation d’équipe.

De même, il est précisé pour chaque métier l’échelon minimum d’embauche par rapport aux diplômes obtenus, et l’échelon minimum par type de métier.

Cette nouvelle grille de classification a également permis la reconnaissance de nouveaux métiers et des diplômes.

En synthèse, désormais la classification d’un salarié ne s’opère donc pas seulement en prenant en compte la dénomination du poste, la possession d’un titre ou d’un diplôme, mais elle se base sur ses missions réellement exercées, des aptitudes et son degré d’autonomie.

Plus de trois ans de travaux auront été nécessaires pour parvenir à ce résultat, durant lesquels la FGTA-FO s’est beaucoup investie en faisant plusieurs propositions visant à faire reconnaitre les compétences et expertises des salariés acquises au fil des années et des postes.

Cela aura permis de « tirer des métiers vers le haut ». L’accord de mise en œuvre de cette grille entérine par ailleurs le principe d’un entretien annuel durant lequel le salarié aura la latitude d’échanger sur ses attentes et besoins en formation afin de pouvoir évoluer au sein de cette grille et de faire valoir ses aptitudes au sein de chaque entreprise.

Il reconnait par ailleurs le principe de la poly compétences, désormais largement répandu au sein des entreprises du secteur.

Toutes les entreprises du secteur devront procéder à une reclassification objective des tous les salariés dont les contrats sont en cours en rapport avec cette nouvelle grille de classifications.

 

FGTA-FO-HCR

Voir les commentaires

Partager cet article
Repost0

commentaires

SYNDICAT HÔTELLERIE RESTAURATION DU RHÔNE

              

LIBRES ET INDEPENDANTS

222 ©EricBernard - Copie
ILS SONT SYNDIQUES  A  FORCE OUVRIERE

BULLETIN D'ADHESION

BULLETIN D'ADHESION :

http://sd-2.archive-host.com/membres/up/184742637351834643/Bulletin_adhesion_HCR_.doc

A télécharger et renvoyer à :
Syndicat FO des HCR du Rhône
214 avenue Félix Faure
69003  LYON

JURIDIQUE

TAUX HORAIRE MINIMUM CONVENTIONNEL 

11.72 €  

2023 date de publication au JO 


VALEUR DU REPAS        4.10 €
       A dater du 01/05/2023
 
TAUX HORAIRE SMIC  11.52 €

      A dater du 01/05/202       

LE SITE DÉDIÉ AUX SALARIES DES HCR :

HOMMAGE A LEON JOUHAUX

  1879-1954 
 

  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.