Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
28 mars 2013 4 28 /03 /mars /2013 08:36

Accor va supprimer 172 postes dans ses sièges et se délester de 800 hôtels

   

Les fonds Colony et Eurazeo, qui ont pris leurs quartiers chez Accor, peuvent se réjouir. Alors que le champion européen de l'hôtellerie a essuyé, en 2012, une perte nette de 599 millions d'euros en raison de charges exceptionnelles et que son résultat d'exploitation n'a progressé que de 2 %, ses actionnaires vont toucher un dividende en hausse de 17 %. Les deux fonds, qui contrôlent 30 % des droits de vote, peuvent espérer une forte amélioration des profits du groupe, connu pour ses enseignes Ibis, Novotel, Mercure ou encore Sofitel. C'est le but de la nouvelle stratégie du groupe. Elle vise à porter la marge d'exploitation de 9,3 % en 2012 à plus de 15 % d'ici à 2016.

 

source : Le Monde


Plus que jamais les salariés du groupe Accor doivent se défendre et s'organiser au sein de Force Ouvrière


Partager cet article

Repost0

commentaires

SYNDICAT HÔTELLERIE RESTAURATION DU RHÔNE

              

LIBRES ET INDEPENDANTS

222 ©EricBernard - Copie
ILS SONT SYNDIQUES  A  FORCE OUVRIERE

BULLETIN D'ADHESION

BULLETIN D'ADHESION :

http://sd-2.archive-host.com/membres/up/184742637351834643/Bulletin_adhesion_HCR_.doc

A télécharger et renvoyer à :
Syndicat FO des HCR du Rhône
214 avenue Félix Faure
69003  LYON

JURIDIQUE

TAUX HORAIRE MINIMUM CONVENTIONNEL  

9.86    depuis le 01/01/2018 


VALEUR DU REPAS        3.65 €
       A dater du 01/01/2020
 
TAUX HORAIRE SMIC  10.15 €

          A dater du 01/01/2020       

LE SITE DÉDIÉ AUX SALARIES DES HCR :

HOMMAGE A LEON JOUHAUX

  1879-1954 
 

  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.