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16 juillet 2013 2 16 /07 /juillet /2013 06:50

...Le secteur HCR en France occupe plus de 650 000 salariés permanents et jusqu’à 800 000 en haute saison.

40 % de ces salariés sont rémunérés au SMIC.

 congres-2013--4-.JPG

Pierre BANCEL HCR-FO du RHÖNE

Avec près de 200 000 établissements, il n’est pratiquement pas de commune du territoire national qui ne dispose d’un établissement du secteur.

Cependant 1% seulement de ces entreprises ont plus de 50 salariés ce qui rend difficile l’implantation syndicale.

Le secteur HCR, fréquemment sanctionné au titre du travail clandestin ou dissimulé est aussi le 1er client des tribunaux prud’hommes ; c’est également un patronat extrêmement conservateur, morcelé, mais groupe de pression qui  a obtenu en 2009 une réduction de la TVA de 19.6 % à 5.5% pour la restauration ; mesure qui a couté plusieurs milliards d’euros au contribuable.

 

Entre décembre 2009 et 2012 la FGTA est allé chercher avec les dents les contreparties pour les salariés de cette manne financière.

Malgré les défections successives de la CFDT et de la CFE-CGC la FGTA-FO a obtenu

►La mise en place d’une grille de salaires conventionnels revalorisée avec une entrée de grille à 1.01 du SMIC réajustée à chaque augmentation du SMIC.

►La création d’une prime TVA annuelle pour l’ensemble des salariés.

►La reconnaissance de l’ensemble des jours fériés.

►L’obligation depuis 2011 d’affilier tous les salariés dès leur premier mois d’ancienneté au régime HCR santé qui offre une couverture frais de soins de santé optimum dont la moitié de la cotisation est réglée par l’employeur.

congres-2013---Copie.JPG 

Pierre BANCEL  Philippe PIHET  Rafaël NEDZYNSKI

Ces mesures concrètes permettront peut-être de rendre moins rebutants les métiers du secteur et compenser en partie ses contraintes : horaires à contretemps, journées en coupure, amplitude et durée du travail.

Alors que notre pays connaît un fort taux de chômage les HCR demeurent en pénurie de main d’œuvre.

 30 % des jeunes qui sortent des écoles hôtelières quittent le secteur après 6 mois de vie professionnelle.

 

Il reste beaucoup à faire pour rendre attractifs les métiers d’un secteur qui représente les ¾ des 68 milliards de CA du tourisme en France.

Nous constatons que la FGTA s’y emploie avec force, conviction et persévérance...

 

Extrait de l'intervention de HCR-FO du Rhône lors du dernier Congrès de la FGTA-FO

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SYNDICAT HÔTELLERIE RESTAURATION DU RHÔNE

              

LIBRES ET INDEPENDANTS

222 ©EricBernard - Copie
ILS SONT SYNDIQUES  A  FORCE OUVRIERE

BULLETIN D'ADHESION

BULLETIN D'ADHESION :

http://sd-2.archive-host.com/membres/up/184742637351834643/Bulletin_adhesion_HCR_.doc

A télécharger et renvoyer à :
Syndicat FO des HCR du Rhône
214 avenue Félix Faure
69003  LYON

JURIDIQUE

TAUX HORAIRE MINIMUM CONVENTIONNEL  

9.86    depuis le 01/01/2018 


VALEUR DU REPAS        3.65 €
       A dater du 01/01/2020
 
TAUX HORAIRE SMIC  10.15 €

          A dater du 01/01/2020       

LE SITE DÉDIÉ AUX SALARIES DES HCR :

HOMMAGE A LEON JOUHAUX

  1879-1954 
 

  « Pour remplir sa mission, le syndicalisme doit conserver son entière personnalité.
Il
ne peut ni ne doit s’inféoder à aucun parti politique. »

 

Né en 1879, Léon Jouhaux est un jeune ouvrier anarchiste, travaillant à la manufacture d'allumettes d'Aubervilliers. À trente ans, le 12 juillet 1909, il est élu secrétaire général de la CGT. Il participe aux efforts des syndicats pour prévenir les deux guerres mondiales. Au début de la seconde, il s'installe à Marseille où il prend contact avec les syndicalistes de la zone occupée. Arrêté par la police de Vichy, il est livré aux Nazis en novembre 1942. Son statut politique lui permet d'échapper aux camps d'extermination ou aux stalags des prisonniers de guerre. Il est libéré par les Américains après deux ans et demi de captivité. Dans l'euphorie de la victoire et de la paix, l'heure est à l'unité et Léon Jouhaux représente pour de très nombreux travailleurs le père, le fédérateur, le rassembleur. Il reprend donc la tête de la CGT. Mais devant l'influence grandissante du PCF au sein de la Confédération syndicale, il démissionne en 1948 pour fonder la CGT-FO. La suite de sa carrière dépasse alors le cadre national. Il devient vice-président de la Fédération Syndicale Mondiale et délégué à l'ONU. Son engagement est couronné en 1951 par le Prix Nobel de la paix.